Adresse 39 avenue Paul Vaillant Couturier 94250 Gentilly
Call Pad 01 75 64 01 88

Les

Conseils


Quand avez-vous décidé de rejoindre le réseau Guy Hoquet ?

J’ai rejoint le réseau en 2 temps, j’ai rencontré le réseau Guy Hoquet l’Immobilier en 90 et j’ai signé mon contrat de franchise en 2007. J’ai réfléchi. Et entre deux j’ai arrêté mon ancien métier dans l’industrie pharmaceutique.

Qu’est ce qui fait qu’un jour on se lance ?

Un jour on se réveille et on se dit qu’on a dans son cursus dans son parcours de longues années au service d’une entreprise ou finalement on subit plus qu’on ne maîtrise et un jour on se dit « j’ai envie de maitriser et j’ai envie de donner ma patte, de donner ma couleur et de donner mon esprit à un projet qui me sera propre ». Et donc on franchit le pas.

Comment s’est passée votre rencontre avec Guy Hoquet L’immobilier ?

La rencontre avec Guy Hoquet s’est faite dans le cadre du Salon de la Franchise, en 2007 où j’avais le projet de monter une entreprise. J’avais le choix entre ma passion première qui est l’automobile, donc ouvrir une concession, ou l’immobilier. Et ce sont les valeurs Guy Hoquet qui m’ont fait choisir, j’ai vu toutes les autres marques. On travaille beaucoup dans la vie, « au feeling », et 12 ans après je ne suis toujours pas déçu. Tout se passe bien. 

Qu’est ce qui vous a le plus surpris chez Guy Hoquet L’immobilier ?

Ce qui m’a surpris chez Guy Hoquet c’est de retrouver exactement LA raison pour laquelle j‘ai rejoint ce réseau, ayant rencontré pas mal de réseaux, ce qui m’intéressait et qui m’intéresse toujours chez Guy Hoquet c’est la dimension humaine, et la dimension d’appartenance à un groupe qui bouge, qui veut évoluer et qui se donne les moyens d’évoluer. C’est la force n° 1 de ce réseau.

Si vous aviez un conseil à donner à un futur franchisé ?

Si je devais donner un conseil à quelqu’un qui veut se lancer dans l’immobilier et spécifiquement chez Guy Hoquet, c’est la motivation, avoir l’envie et l’appétence pour ce métier. Et avoir quand même une bonne expérience, ou commerciale, ou managériale. L’avantage de la structure Guy Hoquet, c’est surtout l’aspect juridique. On est excessivement bien formé et bien pris en charge, c’est la base et ça peut s’apprendre. La capacité à manager et la capacité à vendre, ça peut s’apprendre mais surtout au prisme de l’expérience acquise.

Guy Hoquet en un mot ?

Guy Hoquet en un mot : « Challenger-actif » !

Quel est le meilleur moment de votre journée ?

Le meilleur moment de ma journée, c’est quand j’arrive à l’agence et que je prends la température de mon équipe. Quand je vois qu’il y a un sourire sur tous les visages, je me dis que ça va être une bonne journée.

Si vous deviez changer quelque chose chez Guy Hoquet L’immobilier ?

Ce que je ne changerais pas surtout pas chez Guy Hoquet, c’est cet état d’esprit, ce côté un petit peu village gaulois. On n’est pas le plus gros réseau mais on est certainement celui qui a le plus fait remuer l’immobilier. L’immobilier c’est un secteur qui est poussiéreux, qui commence depuis peu de temps à s’intéresser au digital, à des outils d’analyse et de consolidation d’informations client, des CRM. C’est cette force-là qui est intéressante chez Guy Hoquet.

Qu’est-ce que vous ne changeriez surtout pas chez Guy Hoquet L’immobilier ?

Je pense qu’il faut le temps pour mûrir une réflexion.  J’ai mis 17 ans à faire mon choix. J’avais l’idée et une appétence pour l’immobilier. Je ne vais pas dire que depuis tout petit j’aurais aimé un agent immobilier, ce serait mentir. Il faut laisser le temps au temps, il faut être mûr. Sur un métier où on va créer, on peut être mûr à 30 ans comme on peut l’être à 50. Moi personnellement, j’avais 44 ans.

  • Photo auteur
  • Auteur :
    Pauline Virgitti
    Chargée de marketing et communication
    p.virgitti@guy-hoquet.com
  • Profil auteur
  • Interviewé(e) :
    Philippe Gicquel
    Franchisé - Annecy (74)
Partager cet article sur :
  Retourner à la liste
Nous contacter